« L’UTMB, c’est bien plus qu’une course, c’est une aventure humaine. »
Je m’appelle Alexandre, j’ai 38 ans et je cours des trails depuis une dizaine d’années. Participer à l’UTMB Mont-Blanc était un rêve depuis longtemps — un mélange d’excitation, de peur et de respect pour cette montagne mythique.
Dès le départ à Chamonix, l’ambiance m’a donné des frissons. Les encouragements du public, la musique, la lumière des frontales dans la nuit… c’est un moment unique. Ensuite, les heures s’enchaînent, la fatigue s’installe, mais la magie du parcours prend le dessus : le lever du soleil sur le col du Bonhomme, les sourires des bénévoles à Courmayeur, la solidarité entre coureurs dans les moments difficiles.
Les derniers kilomètres sont les plus durs — les jambes ne répondent plus, mais le cœur, lui, ne lâche rien. Quand j’ai franchi la ligne d’arrivée à Chamonix après 39 heures d’effort, j’ai ressenti une émotion indescriptible : de la fierté, de la gratitude, et surtout, le sentiment d’avoir vécu quelque chose d’immense.
« L’UTMB ne se raconte pas, il se vit. Et il te change à jamais. »
Je m’appelle Alexandre, j’ai 38 ans et je cours des trails depuis une dizaine d’années. Participer à l’UTMB Mont-Blanc était un rêve depuis longtemps — un mélange d’excitation, de peur et de respect pour cette montagne mythique.
Dès le départ à Chamonix, l’ambiance m’a donné des frissons. Les encouragements du public, la musique, la lumière des frontales dans la nuit… c’est un moment unique. Ensuite, les heures s’enchaînent, la fatigue s’installe, mais la magie du parcours prend le dessus : le lever du soleil sur le col du Bonhomme, les sourires des bénévoles à Courmayeur, la solidarité entre coureurs dans les moments difficiles.
Les derniers kilomètres sont les plus durs — les jambes ne répondent plus, mais le cœur, lui, ne lâche rien. Quand j’ai franchi la ligne d’arrivée à Chamonix après 39 heures d’effort, j’ai ressenti une émotion indescriptible : de la fierté, de la gratitude, et surtout, le sentiment d’avoir vécu quelque chose d’immense.
« L’UTMB ne se raconte pas, il se vit. Et il te change à jamais. »
« J’ai appris à me dépasser, mais surtout à me faire confiance. »
Je m’appelle Sophie, j’ai 42 ans, et je me suis lancée dans l’aventure de l’UTMB Mont-Blanc après plusieurs années de trail en moyenne montagne. J’avais envie de voir jusqu’où je pouvais aller, physiquement et mentalement.
Dès le départ à Chamonix, j’ai compris que ce n’était pas une course comme les autres. Les premières montées sont intenses, la nuit tombe vite, et on se retrouve seule avec soi-même, face à ses doutes. Mais à chaque passage de col, à chaque lever de soleil, on se rappelle pourquoi on est là : pour vivre quelque chose d’unique.
Les bénévoles, les autres coureurs, les paysages… tout participe à créer une atmosphère magique. Il y a eu des moments de fatigue, de froid, de larmes même, mais jamais l’envie d’abandonner. Quand je suis entrée à Chamonix, portée par les applaudissements et les cris du public, j’ai ressenti une joie immense : celle d’avoir tenu bon jusqu’au bout.
« L’UTMB m’a prouvé que les limites sont souvent dans la tête. Et franchir cette ligne d’arrivée, c’est franchir bien plus qu’un simple ruban. »
Je m’appelle Sophie, j’ai 42 ans, et je me suis lancée dans l’aventure de l’UTMB Mont-Blanc après plusieurs années de trail en moyenne montagne. J’avais envie de voir jusqu’où je pouvais aller, physiquement et mentalement.
Dès le départ à Chamonix, j’ai compris que ce n’était pas une course comme les autres. Les premières montées sont intenses, la nuit tombe vite, et on se retrouve seule avec soi-même, face à ses doutes. Mais à chaque passage de col, à chaque lever de soleil, on se rappelle pourquoi on est là : pour vivre quelque chose d’unique.
Les bénévoles, les autres coureurs, les paysages… tout participe à créer une atmosphère magique. Il y a eu des moments de fatigue, de froid, de larmes même, mais jamais l’envie d’abandonner. Quand je suis entrée à Chamonix, portée par les applaudissements et les cris du public, j’ai ressenti une joie immense : celle d’avoir tenu bon jusqu’au bout.
« L’UTMB m’a prouvé que les limites sont souvent dans la tête. Et franchir cette ligne d’arrivée, c’est franchir bien plus qu’un simple ruban. »
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